Archibald

Politique de confidentialité d'Archibald

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Dernière mise à jour : 2 octobre 2026

Archibald raconte l'histoire des façades autour de vous. L'application ne crée aucun compte, ne demande aucune inscription, et n'envoie vos données sur aucun serveur nous appartenant : nous n'avons pas de base de données vous concernant. Ce document décrit précisément ce qui reste sur votre téléphone, ce qui en sort, et quand.

En résumé

Compte, inscription, mot de passeAucun
Publicité, revente de données, profilageAucun
Serveur nous appartenantAucun
Vos balades, carnets et notesSur votre téléphone uniquement
Ce qui sort de l'appareilVos coordonnées le temps d'une recherche, et ce que vous choisissez de partager
Mesure d'audience anonymeActive et désactivable en un geste : des compteurs d'usage, jamais liés à vous, jamais pour vous suivre
Vos pasComptés par le podomètre de votre téléphone, sur l'appareil
L'appareil photoOuvert sur le seul écran « Alors et aujourd'hui » : rien n'est enregistré, et une image ne sort que si vous la partagez vous-même
L'app SantéÉcriture seule, sur votre demande : Archibald n'y lit rien

La localisation

Archibald utilise votre position précise, pour deux usages :

En arrière-plan. Pendant une balade, et seulement pendant une balade, le suivi continue si votre écran se verrouille, pour ne pas perdre le tracé. iOS affiche alors une pastille bleue. Le suivi s'arrête dès que vous terminez ou abandonnez la balade.

Ce qui est transmis. Pour chercher les lieux proches, l'application envoie vos coordonnées aux sources publiques listées plus bas, le temps de la requête. Elle interroge aussi le service de géocodage d'Apple pour afficher le nom de votre quartier en haut de l'écran d'accueil ; cela se produit automatiquement dès qu'une position est connue. Ces coordonnées ne sont associées à aucun identifiant de votre part.

Ce qui est conservé sur l'appareil. Le nom de quartier obtenu est mis en cache localement, indexé par la position arrondie à une centaine de mètres, afin de ne pas refaire la même requête. Ce cache et celui des adresses partagent un plafond de 500 entrées, et le surplus le plus ancien est retiré au lancement. Vos tracés de balade, eux, sont conservés tant que vous ne les supprimez pas.

Vous pouvez autoriser ou refuser la localisation à tout moment dans les Réglages de votre iPhone. Sans elle, l'application ne peut pas trouver les lieux autour de vous.

Ce qui est enregistré sur votre téléphone

Sauvegarde. Ces informations vivent dans le stockage de l'application. Si vous avez activé la sauvegarde iCloud ou une sauvegarde par ordinateur, elles y sont incluses comme celles de vos autres applications, à l'exception des caches de photographies et d'itinéraires, que le système range dans un dossier qu'il ne sauvegarde pas, et sont alors soumises aux conditions du service de sauvegarde que vous utilisez.

Effacement. Vous pouvez supprimer une balade, un carnet ou une façade épinglée depuis l'application. Pour tout effacer d'un coup, désinstallez l'application : le stockage local part avec elle. Une sauvegarde iCloud antérieure, en revanche, subsiste jusqu'à ce que vous la supprimiez dans les réglages iCloud de votre iPhone.

Ce que vous choisissez de partager

Rien de ce que vous écrivez, tracez ou photographiez ne sort de votre téléphone sans un geste de votre part. Quand vous en faites un :

Mesure d'audience

L'application intègre TelemetryDeck, un outil de mesure anonyme hébergé dans l'Union européenne, sans identifiant publicitaire et sans profil individuel. Il sert à savoir quelles fonctions sont utilisées, et rien d'autre.

Depuis le 13 septembre 2026, cette mesure est active. Voici exactement ce qui part :

Ni l'un ni l'autre n'est rattaché à votre identité, et ni l'un ni l'autre ne sert à vous suivre : rien n'est recoupé avec des données venues d'autres sociétés, et il n'existe nulle part de profil vous concernant. Ce qui ne part jamais, et cela ne changera pas : votre position, vos trajets, vos carnets, vos notes, vos photographies.

Vous pouvez couper cette mesure à tout moment, par l'interrupteur « Partager des statistiques anonymes » de l'écran À propos. Le refus est respecté à la racine, et dans les deux sens du terme : l'outil de mesure est arrêté immédiatement, et non pas simplement empêché de parler ; et aux lancements suivants, il n'est plus démarré du tout. C'est la seule façon sûre de tenir cette promesse, parce qu'un outil de mesure encore en marche émet des signaux de session qui ne passeraient pas par nous.

Sources externes consultées

Pour afficher le contenu patrimonial, l'application contacte des services publics de données ouvertes. Ils reçoivent les coordonnées nécessaires à la requête, et leurs traitements relèvent de leurs propres politiques :

Conformément aux règles d'usage de Wikimedia, chaque requête est signée par une adresse de contact, afin que ces services puissent nous joindre.

À l'ouverture de l'accueil, l'application charge la photographie de la façade du jour depuis Wikimedia Commons, sans attendre un geste de votre part : c'est une image qui entre, et rien de vous qui sort. Mais la source voit passer la requête, et votre fournisseur d'accès votre adresse IP, comme pour n'importe quelle page consultée. Vous pouvez couper tout cela en mode avion ; l'app fonctionne alors sur ses récits embarqués, photographies, nom de quartier, fond de carte et itinéraires exceptés.

Le jour où les vignettes du widget seront activées, l'application les préparera au retour dans l'app, pour les matins à venir. Ces photographies-là viendront de Wikimedia Commons ou de Paris Musées, selon la façade tirée ; c'est l'application qui les déposera, le widget ne demandera jamais rien au réseau. Aujourd'hui, le widget n'affiche que du texte et ne charge aucune image.

Aucun cookie. Wikimedia dépose, sur toute requête d'image ou de résumé, un identifiant unique valable un an (WMF-Uniq) et une localisation grossière déduite de votre adresse IP (GeoIP). Jusqu'au 24 août 2026, l'application les acceptait et les renvoyait à chaque requête suivante : douze mois de consultations pouvaient être reliées entre elles. Ce n'est plus le cas. L'application n'accepte plus aucun cookie, n'en renvoie plus aucun, et efface au lancement ceux qui auraient été déposés avant cette date. Un test refuse tout appel réseau qui contournerait ce réglage, afin que la phrase ci-dessus reste vraie des versions à venir et pas seulement de celle-ci.

Les 4 901 récits de l'application, eux, sont embarqués, avec leurs traductions en anglais, espagnol, japonais et chinois : ils ont été rédigés et vérifiés en amont, et se lisent sans aucune connexion. Les 714 récits de jardins et de lieux nouveaux ajoutés à cette version se lisent en français dans toutes les langues, en attendant leur traduction.

L'appareil photo

L'écran « Alors et aujourd'hui » superpose la photographie ancienne d'une façade et ce que l'appareil photo arrière a sous les yeux, avec un rideau que vous tirez du doigt. C'est le seul endroit de l'application qui ouvre l'appareil photo.

Vos pas

Pendant une balade, Archibald demande au podomètre de votre téléphone (Core Motion) combien de pas vous avez faits depuis le départ. iOS vous demande alors l'autorisation « Mouvement et forme » ; vous pouvez la refuser, et l'application fonctionne exactement pareil, sans compte de pas. Ce nombre est calculé sur l'appareil et enregistré avec la balade : il ne part sur aucun serveur, ni chez nous (nous n'en avons pas), ni ailleurs.

L'app Santé

Le réglage « Mes balades dans Santé » est éteint par défaut. Si vous l'allumez, iOS vous demande d'autoriser l'écriture, et chaque balade terminée est alors ajoutée à Santé comme une marche : son heure, sa durée et sa distance. C'est tout.

Trois choses méritent d'être dites clairement :

Notifications

Le « rendez-vous du matin » est une notification locale, quotidienne, désactivée par défaut et activable dans l'écran À propos. Elle est produite par votre téléphone : rien ne transite par un serveur.

Achats

Les abonnements et achats éventuels passent par l'App Store d'Apple. Nous ne voyons ni votre moyen de paiement ni votre identité : l'application reçoit seulement l'information qu'un droit est actif. La restauration des achats s'appuie sur votre compte Apple.

Les mots qui viennent d'ailleurs

L'application n'a ni comptes, ni profils, ni fil d'actualité, ni messagerie : personne ne peut vous écrire dans Archibald. Une seule chose circule entre deux téléphones : un carnet voyageur, une liste de façades qu'une personne vous transmet par un lien ou un QR code. Ce carnet porte trois textes libres, écrits par elle : un nom, un sous-titre, et un mot par façade, de 280 signes au plus, qui voyage entier.

Ces textes ne sont pas les nôtres, et l'application le dit avant de vous les montrer, et continue de le dire après, une fois le carnet rangé chez vous : un mot reçu reste entre guillemets et se présente comme tel.

Avant de vous les montrer, elle en écarte ce qui n'a rien à faire dans une note de flânerie : les adresses web et les liens raccourcis, les adresses électroniques, les numéros de téléphone, les identifiants de portefeuille, les injures les moins équivoques, et les textes écrits tout en majuscules ou noyés sous la ponctuation. Elle vous indique ensuite combien de textes ont été mis de côté, jamais lesquels, ce qui reviendrait à vous les montrer quand même.

Ce filtre est un seuil, pas une garantie, et nous préférons le dire : il ne connaît que le français et l'anglais, il ne comprend pas ce qu'il lit, et quelqu'un de déterminé le contournera. C'est pourquoi le refus et le signalement sont à côté, sur le même écran.

Le contenu d'un carnet ne passe par aucun serveur : il voyage dans la partie du lien qui suit le #, que les navigateurs et les hébergeurs n'envoient jamais. Si le carnet vous arrive par un lien getarchibald.com, notre hébergeur voit passer la demande de la page : son adresse IP, son horodatage, mais jamais ce que le carnet contient. Par QR ou par AirDrop, il ne voit rien du tout.

Vous gardez la main. Chaque carnet reçu peut être refusé : il ne se rouvrira plus, même si le lien vous est renvoyé (les cinq cents derniers refus sont gardés), tant que vous ne videz pas vous-même la liste des refus. De ce carnet, l'application ne garde qu'une empreinte : une suite de seize signes calculée à partir de son contenu, d'où l'on ne peut retrouver ni le titre, ni les mots. Vous pouvez aussi fermer complètement la porte, dans « Régler Archibald › Les carnets qu'on vous envoie », et la rouvrir quand vous voulez. Enfin, tout carnet peut nous être signalé d'un geste : le message qui part contient l'empreinte du carnet, le nombre de façades, le nombre de mots déjà écartés et la version de l'application, jamais son contenu, et vous le relisez avant de l'envoyer.

Enfants

L'application ne demande aucune donnée personnelle. Elle ne comporte ni messagerie, ni publicité, ni achat déguisé. Le seul texte qu'elle affiche sans qu'il vienne d'elle ni d'une source publique identifiée est celui d'un carnet voyageur qu'on vous transmet ; voir la section ci-dessus pour ce qui en est filtré, et pour la façon de fermer cette porte.

Vos droits

Nous ne détenons aucune donnée qui vous désigne : ni compte, ni nom, ni adresse, ni contenu que vous ayez écrit. Il n'y a donc rien à consulter, corriger ou supprimer de notre côté, et vos données étant sur votre appareil, vous en gardez la maîtrise directe : voir « Effacement » ci-dessus.

La seule exception est décrite plus haut, section « Mesure d'audience » : des compteurs d'usage et un numéro de session partent chez TelemetryDeck. Ils ne sont rattachés à aucune identité, et nous n'avons aucun moyen de retrouver les vôtres parmi ceux des autres. Si cela vous gêne, l'interrupteur de l'écran À propos les arrête, et il les arrête dans la seconde. Pour toute question, écrivez-nous.

Modifications

Cette politique évoluera avec l'application ; la date en tête de document indique la version en vigueur.

Contact

contact@getarchibald.com

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